Seulement 1 Belge sur 10 disposé à quitter la campagne pour la ville

Seulement 1 Belge sur 10 disposé à quitter la campagne pour la ville

Le Belge choisit traditionnellement pour une maison tranquille avec jardin

Le citoyen de notre pays rêve d'une habitation dans un environnement tranquille et verdoyant. Six personnes sur 10 préfèrent la quiétude de la campagne à l'animation urbaine. Seuls 15 % des campagnards pourraient envisager de déménager en ville et 1 citadin sur 5 aimerait la quitter. Beaucoup de Belges expriment également leurs inquiétudes quant à la réalisation future d'un projet de construction ou de transformation d'une habitation. Les récentes décisions politiques et le manque d'informations à ce sujet nourrissent leurs craintes. C'est ce qui ressort du rapport annuel des tendances immobilières * réalisé pour le compte de Maisons Blavier.

Habiter en ville ? Ce n'est pas encore ce que recherche le Belge. Un francophone sur 2 et 6 néerlandophones sur 10 préfèrent une habitation à la campagne plutôt qu'en ville. En outre, 20 % des citadins de ce pays aimeraient habiter ailleurs qu'en agglomération. Et à peine plus d'un Belge sur dix qui ne réside pas en ville pourrait envisager d'y emménager un jour. Bref, leur rêve résidentiel rural va clairement à l'encontre des efforts politiques visant à promouvoir l'habitat urbain.

Le besoin de tranquillité, d'espace et de grand-air compte parmi les facteurs déterminants des Belges dans l'acquisition d'un logement. Un cadre paisible (91 %), un jardin à soi et une terrasse privée (respectivement 86 et 81 %) sont les trois critères principaux. Huit Belges sur 10 ayant un jardin ou une terrasse ne pourraient certainement plus s'en passer. Et celui qui n'en a pas le regrette amèrement (75 %).

La sensation de quiétude se prolonge jusque dans l'habitation

La majorité des Belges préfère un logement doté des pièces multifonctionnelles, apaisantes et inondées de lumière naturelle. C'est surtout la jeune génération de maîtres d'ouvrage qui est conquise par ce concept contemporain.

D'après le rapport de Maisons Blavier, il semble que la moitié des propriétaires belges envisage de passer ses vieux jours dans son logement actuel. Pourtant, seulement quatre sur dix ont réfléchi, lors de l'achat, aux adaptations qui y seraient nécessaires, par exemple un escalier adapté ou une salle de bains au rez-de-chaussée.

Les mesures publiques contrecarrent les rêves immobiliers

Les conséquences et l'impact des mesures récentes, comme l'abaissement du niveau E pour les constructions neuves en Wallonie et le Chèque-Habitat (en remplacement du Bonus logement), ou le Betonstop en Flandre, suscitent également beaucoup d'inquiétudes. En règle générale, ces mesures laissent craindre un net renchérissement des prix des logements et des terrains à bâtir. La moitié des francophones redoute que le Chèque-Habitat, venu remplacer le Bonus logement, rende le marché immobilier plus cher ; deux tiers pensent que l'abaissement du niveau E en Wallonie leur coûtera cher ; et 3 néerlandophones sur 4 craignent les mêmes conséquences suite à l'annonce de l'interdiction prochaine de bâtir en Flandre, le fameux Betonstop.

"Cette appréhension d'une hausse des coûts due aux mesures publiques est fondée, mais ne doit pas être exagérée. Souvent, les connaissances lacunaires et le manque d'informations précises expliquent une mauvaise estimation du contexte. Il incombe désormais aux autorités, mais également aux experts immobiliers, comme Maisons Blavier et d'autres maillons de la chaîne du bâtiment, de fournir aux candidats maîtres d'ouvrage des renseignements clairs et transparents, de façon à leur permettre d'établir une estimation budgétaire réaliste et acceptable, leur permettant de mener à bien leur rêve immobilier", explique Stefan Hallez, directeur général de Maisons Blavier.

* Cela ressort de la 6e édition du Rapport annuel des tendances immobilières de Maisons Blavier. Un bureau d'études indépendant a sondé pour le compte de Maisons Blavier un échantillon représentatif de 500 maîtres d'ouvrage (construction ou rénovation) pour évaluer leur niveau de confiance, leurs connaissances et leur perception des mesures publiques, les tendances en matière de financement du logement, leurs préférences pour la localisation et les autres attentes résidentielles.

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Karin Struys Press Contact, UPR Corporate
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A propos de Blavier


La société Maisons Blavier a été fondée en 1995. Fin 2007, Louis Amory a piloté la reprise de l'entreprise et a lancé un plan drastique d’améliorations, modifiant ainsi considérablement sa stratégie.

Louis Amory base sa stratégie sur trois piliers majeurs : qualité, satisfaction de la clientèle et confiance. Ces trois clés de voûte forment la base de la stratégie qui fait aujourd’hui de Maisons Blavier l'une des principales entreprises de construction de maisons unifamiliales en Belgique. Elle réalise un chiffre d’affaires annuel d’environ 40 millions d'euros, avec près de 5.000 maisons réceptionnées à ce jour, réalisées en construction traditionnelle, sur chantier.

Depuis quelques années, elle développe aussi une activité de promoteur immobilier d’ensembles multi-résidentiels (regroupement de maisons et appartements). Ces habitations en zones densément peuplées ou périurbaines complètent l’offre et valorisent le savoir-faire de Maisons Blavier, tout en approchant une nouvelle clientèle, à la recherche de logements abordables et directement habitables.

Plus d'infos : www.blavier.be